Mot clé : Provence

Les juifs à Aix en Provence à la fin du XVe siècle

En 1341, Robert, comte de Provence, ordonna que fût effectué un recensement grâce auquel nous savons que la population juive d’Aix comptait alors 1205 personnes, réparties en 203 familles regroupées dans le quartier juif. L’actuelle rue de la Verrerie montre une partie de l’emplacement de l’habitat juif médiéval. La rue Vivaut abritait l’ensemble communautaire où se trouvait la synagogue, la...

Rabbi Moïse de Coucy: le Semag – 13ème siècle

L’un des admirateurs les plus fervents du Rambam fut Rabbi Moïse ben Jacob, de la petite ville française de Coucy. Il voua toute sa vie à l’étude du Talmud et à l’action en faveur du Judaïsme et des Juifs en France, en Espagne et en Provence. Rabbi Moïse, qui fut l’un des derniers Tossafistes, était un disciple de l’illustre Rabbi...

Les juifs de Nice

Si le comté de Nice fut rattaché à la France en 1860, les premières références de la présence juive en Provence remontent au 3ème siècle de l’ère commune. Voila de quoi faire taire ceux qui prétendraient que les juifs ne sont pas français, dans cette région, comme dans d’autres…! On retrouve en effet des traces d’une vie juive dans le...

Les Juifs de Malaucène dans le Comtat Venaissin (1253-1569)

La rue de la Juiverie – Sirvagium judeorum – de Malaucène témoigne de l’ancienne présence de quelques familles juives. Il s’agit ici de retracer les principaux événements concernant cette petite communauté tout en restituant le contexte historique plus large de l’origine et de l’évolution des minorités juives dans le Comtat Venaissin. "Nous allons commencer cette conférence par une promenade dans...

Corailleurs et médecins juifs entre Provence, Catalogne et Sardaigne (XIVe siècle)

Dans la seconde moitié du XIVe siècle, les documents de la pratique latins et hébraïques dévoilent des flux de corailleurs et de médecins juifs entre Provence, Sardaigne et Catalogne, à l’instar de Mordacays Joseph, Bonjuson Bondavin ou encore Maymon Ferrier. Or, ces juifs qui partent travailler chez l’autre ne semblent connaître ni les affres du déracinement ni celles de l’altérité...