« Vouloir approcher une tentative de réponse dans la profonde acceptation de la question, aussi existentielle pour les Juifs que pour les chrétiens que celle posée par la représentation du Machia’h, n’est pas une fin en soi. Elle n’a de mérite que dans la perspective où toute chose peut être replacée dans le bon ordre en ce qui concerne le plan divin inscrit dans toute la Bible. Et l’ère messianique approchant, et le salut des Goïm étant en voie d’achèvement, l’attention se porte à nouveau sur l’importance du rôle dévolu à Israël, peuple choisi par la volonté d’Adonaï pour être dépositaire de sa Torah, c’est-à-dire de son enseignement.»

Doit-on traiter de doux rêveurs ceux qui croient que seule la venue du Machia’h pourra nous sortir du grand chambardement mondial actuel – politique, économique, religieux, sanitaire – face auquel notre impuissance éclate ?

Qui d’autre qu’Israël peut être porteur de ce Machia’h, le seul en mesure de renverser les valeurs inversées ? La destinée de ce peuple détenteur des 10 Paroles qui ont marqué toutes les religions reste prophétique.

Doit-on souligner encore que la paix qu’apportera le Machia’h à Israël et au monde entier n’a aucun lien commun avec toute autre sorte de paix factice nouée au niveau des hommes dont la dangerosité est toujours à redouter, et ce, pour la simple raison que, prévue depuis des millénaires, elle seule sera en harmonie avec la volonté divine.


S’appuyant sur de nombreuses recherches, « Sh’ma Israël » nous invite à emprunter un chemin inédit pour reconsidérer avec humilité et ferveur une approche autre de concepts bibliques.


Dans quel but ? Afin que davantage de Lumière divine puisse descendre dans les cœurs de ceux qui aspirent à faire naître une ère nouvelle d’harmonie, de justice et de paix.

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La prise en compte de la notion juive de l’existence de deux Machia’h : Ben Joseph et Ben David autour de la personne de Yeshoua doit nécessairement permettre de faire avancer le débat entre Juifs et chrétiens et surtout favoriser une plus grande harmonisation de pensée, alors dépouillée de tout paganisme, dans le respect de la Vérité de la Parole.

Il est certain que les Juifs n’ont pas besoin de conversion, c’est même un scandale que de vouloir les y forcer, car ils sont déjà frères de sang avec Celui qui est dénommé « Salut »
par son nom, lequel a été imposé aux parents par voie divine. Mais, pour qu’Israël prenne toute la place qui lui revient dans l’accomplissement des promesses divines, la plus importante étant celle de « Or hagoïm » (Lumière des nations – prêtre des nations), il est indispensable qu’Israël se réconcilie avec leur frère aîné dont la destinée fut voulue par Hachem. Alors, s’accomplira effectivement ce que le Cohen Sh’imon a prophétisé quand ses parents lui ont présenté Yeshoua au moment de sa B’rit milha : « il sera la révélation aux nations et la gloire pour Israël ».


Ce livre entend démontrer que Yeshoua, au cours de sa première venue, annoncée par Moshé dans Deutéronome 18 : 15, en qualité de prophète, fut bien le serviteur souffrant évoqué dans Isaïe 53, en tant que Machia’h Ben Joseph, et ce, dans un prolongement exceptionnel de la lignée des Tzadikim qui l’ont précédé.

Le succès de cette première mission fut pleinement assuré par le fait qu’il connut alors, au cours de sa vie terrestre, plusieurs transformations décrites dans ce livre, dans la droite ligne de la pensée juive, lui permettant ainsi de franchir les étapes programmées pour sa seule destinée. Hachem ayant fait à David une promesse à laquelle Il ne dérogera point, fixée dans le Psaume 132 verset 11 : « Je placerai sur ton trône un fruit de tes entrailles », il est donc logique de s’attendre à ce que ce Machia’h Ben Joseph, qui a si bien rempli sa première mission, soit appelé à devenir le Machia’h Ben David, et être ainsi la gloire pour Israël en sus d’avoir été la révélation aux nations.


Toute la Torah étant un livre entièrement prophétique, la venue des temps messianiques est au prix de cette reconnaissance et réconciliation, dont l’évènement préfiguratif de la réconciliation entre Joseph et ses frères est un signe fort, très fort même, de la volonté d’Hachem qui marquera les temps messianiques. Yeshoua n’ a d’ailleurs pas manqué d’avertir ses frères : « Vous ne me verrez plus jusqu’à ce que vous disiez « béni soit celui qui vient au nom d’Adonaï » (Matthieu 23 : 39). Et, après tant de drames, de divisions, de persécutions de toutes sortes vécues durant deux millénaires sous le soleil brûlant des nations, Yeshoua serrera ses frères dans ses bras et pleurera abondamment avec eux, comme le fit Joseph avec les siens. C’est toute la dimension prophétique des trois parachiot liées à l’aventure de Joseph (rejet de ses frères et retrouvailles) qui se terminent en apothéose avec la paracha Vayigach qui n’est pas là uniquement pour nous raconter une belle histoire de réconciliation familiale du temps de Joseph mais pour nous faire réfléchir sur sa portée cosmique.


L’AUTEUR : Elie Venat
Le devenir de l’humanité aux prises avec le Sacré est depuis longtemps une préoccupation essentielle d’Elie Venat, en raison notamment de sa double appartenance aux cultures juive et chrétienne. En témoigne son investissement dans le secteur humanitaire, à travers notamment la création d’une organisation en faveur des orphelins cambodgiens, « Les Enfants de Lumière ».


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